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Le fondateur du Kyokushin, Masutatsu Oyama,
est né à Yong I-Choi le 27 juillet
1923 en Corée du Sud. Un débat existe su l'histoire et les activités
actuelles de Oyama avant l'établissement de l'organisation Kyokushin.
Toutefois, ce qui suit est généralement accepté comme l'histoire au
début de la vie de Oyama. Dans sa jeune enfance, Oyama aurait
étudié le Kempo chinois et coréen. En 1938, il est dit qu'il a
émigré au Japon et qu'il a étudié le judo le karaté d'Okinawa sous Gichin Funakoshi.
Il aurait apparemment atteint le status de haut rang ou "dan" dans les
deux disciplines, malgré qu'il n'y ait aucune confirmation qu'il ait
actuellement fait cela. Aussi, il est estimé que c'est à ce moment
là qu'il prit son nom japonais, Masutatsu Oyama, dans le but de mieux
s'assimiler dans son pays adoptif. Masutatsu, ou simplement, Mas,
Oyama fût le nom qu'il utilisera primordialement pour le reste de sa vie.
Après la deuxième guerre mondiale, il est dit que Oyama s'est entrainé
en karaté Goju-Ryu sous le maitre coréen - So Nei Chu.
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En 1953, Oyama
a ouvert sont propre dojo de karaté, appelé "Oyama Dojo," dans Tokyo
mais il a continué à voyager au Japon et dans le monde donnant des
démonstrations d'arts martiaux, apparemment incluant des combat et
l'abatage de taureaux vivants avec seulement ses propres mains.
Son dojo fût localisé au début à l'extérieur dans un terrain vide, mais
éventuellement fût déménagé dans une école de ballet. Le curriculum
d'Oyama développa rapidement une réputation de style dur, intense, de
frappe-dure, mais pratique. Il développa aussi une réputation
d'être "brutal" avec ses élèves, de souvent les blesser, peut être
volontairement, pendant les sessions d'entrainement. Pendant que
la réputation du dojo grandissait, les élèves étaient attirés à venir
s'entrainer à cet endroit, venant de l'intérieur et de l'extérieur du
Japon, et le nombre d'élèves augmentait. Plusieurs des éventuels
dirigeants séniors d'une variétés d'organisations basées sur le
Kyokushin ont débutés leur entrainement dans ce style pendant ce temps
là. En 1964, Oyama organisa formellement le style de karaté comme Kyokushin-kai.
1964 à 1994
Après
avoir formellement établi le Kyokushin-kai, Oyama dirigea l'organisation
dans une ère d'expansion. Oyama et son personnel d'instructeurs
soigneusement choisis démontrèrent une grande habileté à commercialiser le
style et à amasser de nouveaux membres. Oyama choisissait un
instructeur pour ouvrir un dojo dans une ville ou cité du Japon. L'instructeur
déménageait dans cette ville et habituellement démontrait ses compétences du
karaté dans des endroits publics, comme dans les gymnase civil, les gymnases
de la police locale (où plusieurs élèves de judo pratiquaient), un parc
local, ou présenter des démonstrations d'arts martiaux dans des festivals
locaux ou dans des évènements scolaires. De cette façon, l'instructeur
gagnait rapidement quelques élèves pour son nouveau dojo. Après cela,
le "bouche à oreille" se répandait dans toute la région locale jusqu'à ce
que le dojo ait un noyau dédié d'élèves. Oyama envoya aussi des
instructeurs dans d'autres pays comme les États-Unis d'Amérique et le Brésil
pour propager le Kyokushin de la même manière.
Kyokushin
Aujourd'hui
Les organisations
résultantes de la séparation après la mort de Oyama sont généralement
reconnues comme trois groupes IKO. Shinkyokushinkai,
présentement dirigé par Kenji Midori, a formé le "World Karate
Organization" (souvent connu comme IKO2). D'autres se sont joints à Hanshi Steve
Arneil qui a quitté le IKO en 1991 pour former la "International Federation of
Karate" (IFK). D'autres groupes se séparèrent même avant sa mort,
entre autre "Seido Juku", formé par son élève Kaicho Tadashi Nakamura, "U.S. Oyama", formé
par son élève Shigeru Oyama, et "Mushin Karate" Do formé par son élève Ganci. IKO
est présentement dirigé par Kancho Shokei Matsui. IKO3 est dirigé par Kancho Matsushima.
Plusieurs groupe Kyokushin à travers le monde ont choisi de concentrer leur
expérience autour de la philosophie du Kyokushin comme méthode
d'auto-amélioration et discipline. Le voie du Kyokushin enseigne ses
élèves que les aspects les plus important de l'entrainement ne sont pas
l'habilité de renverser son adversaire. Plutôt, la personne doit
contemplé la technique et comprendre que la véritable signification de la
voie du Kyokushin n'est pas dans la violence, mais dans la maitrise de
soi-même. Une philosophie importante est de ne jamais faire ce que tu
ne peut défaire, et ne jamais utiliser de violence plus qu'il n'est requis
ou nécessaire. Par la compréhension de cela vient l'habileté de
combattre à un niveau d'élite, mais le combat n'est pas le but général de
l'élève du Kyokushin.
Mas Oyama:
son Combat de Trois Cents Hommes
Avec
ces exemples en tête, Oyama a décidé de mettre à l'épreuve ses propres
habiletés. Il choisi les élèves les plus forts de son dojo, qui
devaient se battre avec lui un à la fois jusqu'à qu'ils aient eu leur tour,
et ensuite ils recommenceraient encore du début, jusqu'à ce que les trois
cents rondes soient faites. Il les défia tous, sans jamais hésiter
dans sa résolution, en dépit du fait qu'il souffrait lui-même de blessures
physiques pendant le déroulement.
Chaque élève a eu à lui faire face environ quatre fois sur une période de
trois jours, mais certains ne se sont jamais rendu plus loin que le premier
jour à cause des puissants coups d'Oyama. La légende dit même qu'Oyama
était prêt a poursuivre pour une quatrième journée, mais que personne ne
voulait ou était en état. Ceci a pris place peu de temps après avoir
compléter son entrainement dans la montagne.
Ça vaut la peine de faire quelques comparaisons pour mettre en perspective
le combat de 100 hommes. La plupart des lecteurs ont probablement
déjà un aperçu, mais quelques points aideront à apprécier les 300 combats
sans pareil de Mas Oyama.
Un tournois "World Championship" peut être composé de 7 ou 8 rondes de dur
kumite, et avec la possibilité pour 4 extensions sans sauts, ceci
ferait juste un peu plus que qu'un demi-heure de combat. Par contre,
il y aurait des longs arrêts de repos entre les rondes, avec du temps pour
s'occuper des blessures. Considérez un boxeur faisant 100 rondes
sans arrêt avec aucune pause and avec a nouvel adversaire à chaque ronde,
et avec le besoin de gagner au moins 50 de ces rondes.
Imaginez jusqu'à 4 heures sans arrêt de kumite plein-contact, en
gardant en tête que dans un tournoi Kyokushin nous n'avons droit qu'à une
protection buccale et génitale! Pour être équitable, si le candidat
est bon et qu'il assomme son adversaire assez rapidement, la ronde peut
être fini en moins de temps. Il parait invraisemblable que personne
n'accomplira encore la même chose que Mas Oyama a fait avec ses 300
rondes!
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